| « Le rythme s'accélère
et bientôt sa chorégraphie ressemble à une danse tribale.
Mais d'où viennent donc ces mots étranges qu'il marmonne
? le jongleur s'est inspiré du dialecte cosmopolite inventé
par l'écrivain James Joyce. Ainsi, son numéro est truffé
de clins d'il à différentes cultures : celle du free-jazz,
de l'Afrique et surtout de l'Extrême- Orient, d'où il tire
sa ligne directrice : Je sculpte le silence confie t-il. »
[Extrait de l'article du 21/03/03 de Sylvie Tollet
de La Presse de la Manche lors de Au Singulier en mars 2003]
Formé à l'école
nationale du cirque Frattelini et en danse grâce à de nombreux
stages, il crée des spectacles autour de la jonglerie, de la musique
et de la danse. Il participe à des créations dansées
mises en scène par Eric Krûger : Carmina Burana de Carl Orff
au sein du Ballet de l'Opéra. Il joue en tant que jongleur dans
de nombreux spectacles, avec le cirque anglais Swamp Circus et dans des
lieux atypiques
Sans oublier son envie de partager et de transmettre
son art par l'enseignement.
Thomas Guérineau participe également
en mars 2003, à Cherbourg-Octeville, au festival « Au
Singulier » où il présente Oxymores, spectacle
dans lequel il mêle jonglerie et travail du corps poussé
jusqu'à certaines de ses limites.
|