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© DR
 

Les spectacles À voir
de janvier à juin 2005

Angéla Laurier
L’Ange est là, l’or y est

1ère partie

VIve le rouge
Concert
2e partie

samedi 22 janvier à 20h30
sous chapiteau, rue de la Chasse Verte, Cherbourg-Octeville
 

1ère partie - performance cirque-vidéo-musique
Angéla laurier - L’Ange est là, l’or y est

Allégorie de la naissance, de l’éclosion, cette pièce d’Angéla Laurier ne ressemble à rien d’autre… A travers un numéro de cirque, elle raconte sa genèse, son corps se dépliant pour jouer de tous ses états. Elle devient elle-même l’écho de sa propre métamorphose, devient caisse de résonance et se mêle aux bruits, aux sons, aux images. Toute cette matière est l’expression d’une bouffonne « cortorsionneuse » des temps modernes qui s’efforce de faire « ce que personne d’autres ne fait » ou pour se libérer justement de l’exception qui fait d’elle une artiste.

L’Ange est là, l’or y est a reçu l’aide de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques dans le cadre de l’opération « Numéros Neufs ». Des esquisses ont été présentées dans le cadre du Festival Corps de texte au Théâtre des 2 rives à Rouen et à la Villette en juin 2004.

Angéla Laurier a reçu une formation en acrobatie, contorsion, voltige. Elle a participé au renouveau du cirque au Québec avec les spectacles du Cirque du trottoir, du Cirque du soleil, du Cirque du tonnerre. Ces dernières années, elle crée ses propres spectacles comme en 1999, Mon grand frère, mis en scène par Michel Dallaire, et en 2001, l’Art est nié, file ! en collaboration avec l’auteur David Noir.

Textes, interprétation : Angéla Laurier, Mise en scène : David Noir, Musiques : Pistrix (Steven Marchand, Florent Pasdelou), Son, guitare : Manuel Pasdelou,
Vidéo, lumières, structure : Florent Pasdelou


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2e partie
Vive le rouge - Concert

« Quel luxe de tomber sur un album rock où l’on prend du plaisir à patienter un peu avant de se lancer dans la prochaine plage… des morceaux à la synesthésie Debussyenne, comme une vision architecturale de colonnes vertébrales entrelacées sans fin. La beauté dans la dualité de Vive le rouge, est certainement dû à un choix : Tout en échappant à un produit figé, ils maîtrisent simultanément styles divers et contrastes énergiques et chantent des textes romanesques voire décadents. On peut croire que les jeunes groupes rock français (tels que Cheval de frise, Miss Goulash et Api Wiz) ont intériorisé l’ambiance d’un post-rock libéré en ne conservant que la surface placide, surface sous laquelle des rythmiques tectoniques et maints chocs harmoniques se manifestent. Dans le cas de Vive le rouge, les mélopées quasi finno-hongroises sont d’une naïveté comparable au Tabbaco’s shop de Jarmush, alors que la ligne mélodique maintient une douce séduction à la manière des guitares chez U.S Mapple, à la fois dadaïste et mimétique.
Sous l’égide du label Vives-eaux, tout comme leurs amis Steak from Delta, on ne peut que se réjouir de cette mutation, qui s’apparenterait à l’audace d’Etron Fou et de bien d’autres groupes du genre Rock in opposition, en Boredoms d’aujourd’hui ».

Ivo Poderzaj, directeur du Menza pri Koritu Klub, Slovénie.

Avec : François Belhomme, Anne Fleury, Julien Lefeuvre, Jocelin Liot, Thomas Roquier, François Shulz
Et la participation de : Yohan Shulz, Nathalie Shulz, Xavier Besson


Bar et restauration sur place
Tarif plein : 10 €, tarif réduit : 5 € (chômeurs, étudiants, moins de 25 ans,
groupe à partir de 5 personnes)